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Le web3 est-il vraiment une absurdité ? Molly White, Ingénieur logiciel senior qui s'intéresse au web3, livre son analyse,
Lors du Web Summit 2022

Le , par Bruno

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Dans un billet de blog publié le 4 novembre, Molly White, Ingénieur logiciel senior qui s’intéresse à la cryptomonnaie et au web3, fait le tour de la question du web3 et livre son avis sur le sujet. « Nombreux sont ceux qui imaginent que la prochaine génération du web sera celle où nous rejetterons l'extraction et la capitalisation. Je suis l'un d'entre eux », écrit Molly White.

Pour Molly White, le web que nous connaissons aujourd'hui est bien loin de l’idéalisme de ses débuts. Parce que l'idéalisme des débuts du web était convaincant. Il s'agissait d'une nouvelle technologie qui permettrait à chacun, quels que soient ses moyens, d'accéder aux connaissances du monde entier du bout des doigts. Elle offrirait un accès égal à des choses comme la gouvernance et la participation à leurs communautés. Les frontières n'auraient plus d'importance. La vérité rendrait les gens libres.


La plupart des gens découvrent le web filtré par les algorithmes des géants du web comme Google et Facebook. Lorsque l'information n'est pas payante, elle est généralement recouverte de publicités. Les entreprises du web exploitent chaque donnée de leurs utilisateurs pour les revendre ou pour établir des profils publicitaires étonnamment détaillés. Les sociétés de médias sociaux optimisent l'engagement au détriment de tout le reste, même si cela signifie radicaliser ou inciter à la haine leurs utilisateurs.

« Mais ce "web3" que j'ai commencé à lire l'année dernière, au milieu des publicités du type "la fortune sourit aux courageux" et des fanatiques de la cryptomonnaie qui crient pour "aller sur la lune" et disent à tous les autres de "s'amuser en restant pauvres" ? Ce n'est pas tout à fait comme ça que je m'attendais à ce que nous y arrivions. Mais j'ai peut-être raté quelque chose, me suis-je dit, alors que je commençais à essayer de comprendre ce qu'était le web3 », écrit Molly White.

Rappelons que le terme Web3 a été inventé en 2014 par Gavin Wood, un informaticien anglais. À l'époque, il venait de participer au développement de l'Ethereum, la blockchain qui sous-tend l'ether, la deuxième cryptomonnaie la plus populaire après le bitcoin en matière de notoriété et de taille de marché. Wood pense que la conception actuelle du We2 n'est pas une bonne solution, pour plusieurs raisons. « L'une d'elles est qu'il est très difficile de réglementer les nouvelles industries. Le gouvernement est lent, il lui faut un certain temps pour rattraper son retard. Une autre est que les régulateurs sont imparfaits », a-t-il déclaré.

« Le problème avec un terme comme "web3", c'est qu'on ne sait pas nécessairement ce que c'est avant que cela ne se produise. On ne sait pas quelle sera l'évolution fondamentale qui entraînera un changement radical dans le web et qui méritera le nom de "web3". En attendant, nous sommes obligés de deviner ce que pourrait être le web3 - à moins d'être un investisseur en capital-risque ou une startup, auquel cas nous devons nous exprimer de manière décisive dans l'espoir d'obtenir un financement, même si nous avons tort. »

Selon certains partisans et ses fondateurs, le Web3 est une technologie Internet, radicalement actualisé, qui va débloquer une nouvelle ère de coopération et de créativité humaines. Il s'agira de prendre le Web2 actuel et d'y ajouter des blockchains. L'énorme société de capital-risque Andreessen Horowitz a publié un diaporama vantant les mérites de Web3 et affirmant que « l'Internet tel que nous le connaissons est défectueux ». Un graphique montre un drapeau planté dans le web, orné des logos de Facebook, Google et Apple, avec une légende indiquant qu'il était censé dénoncer « l'oligopole des grandes entreprises technologiques ».

L'oligopole d'Andreessen Horowitz ou ses investissements dans les mêmes entreprises Big Tech qu'ils ont maintenant décriées, y compris Facebook, Instagram, et d'autres, n'ont pas été mentionnés de manière ostensible. Les diapositives soulignaient que ce sont maintenant des plateformes comme la place de marché NFT OpenSea qui aideraient à réparer ce web terriblement cassé, injuste et monopolisé, en omettant ostensiblement de mentionner qu'Andreessen Horowitz avait mené plusieurs tours de financement pour OpenSea et qu'OpenSea, à l'époque, détenait une part surdimensionnée du marché NFT. Mais ils n'avaient rien à craindre si OpenSea perdait son monopole, car Andreessen Horowitz a également investi dans d'autres plateformes NFT.

« Vous voyez, s'ils arrivent à convaincre les gens que c'est l'avenir du web, ils seront riches... plus riches qu'ils ne le sont déjà. Peu importe si cela s'avère ou non, ou s'ils orientent le web dans la mauvaise direction, ou même s'ils blessent beaucoup de gens », prévient Molly White.

« Dans le cadre de mes recherches, j'ai donc abandonné les fondateurs beaux parleurs, les investisseurs en capital-risque avec leurs diapositives et les journalistes techniques des médias grand public qui régurgitaient les arguments de vente sans grande analyse critique, pour passer à quelque chose d'un peu plus concret. J'ai commencé à examiner des projets individuels et à me demander : " Comment va le web3 ? Et ce que j'ai trouvé, c'est que web3 se porte à merveille », ajoute-t-elle.

Pour ses fondateurs, les plateformes et les applications construites sur le Web3 ne seront pas détenues par un gardien central, mais par les utilisateurs, qui gagneront leur part de propriété en contribuant au développement et à la maintenance de ces services. « Le Web3 est une façon de gérer le traumatisme de la perte d'un grand avenir possible pour l'Internet », déclare Niels Ten Oever de l'université d'Amsterdam. Beaucoup sont convaincus des potentiels de ce Web3.

Selon Wood et ses partisans, dans le Web3, les développeurs ne construisent et ne déploient généralement pas d'applications qui s'exécutent sur un seul serveur ou qui stockent leurs données dans une seule base de données (généralement hébergée et gérée par un seul fournisseur de cloud). Au lieu de cela, les applications Web3 s'exécutent soit sur des blockchains, soit sur des réseaux décentralisés de nombreux serveurs, soit sur une combinaison des deux qui forme un protocole "cryptoéconomique". Ces applications sont souvent appelées "dapps" (decentralized apps - applications décentralisées). Ce terme est très utilisé dans l'espace Web3.

« J'ai cherché des projets qui avaient réellement besoin d'une blockchain et qui changeaient de manière crédible le paradigme dans le sens des idéaux déclarés de web3. Le plus souvent, j'ai trouvé des projets qui ramaient dans la direction complètement opposée », écrit Molly White.

Le jeu Web3 est un processus de jeu décentralisé dans lequel les activités d'un écosystème de jeu ou d'une plateforme de jeu, en particulier la propriété des actifs de jeu et la prise de décision dans tous les aspects du jeu, sont déléguées loin de toute autorité centrale. De l’avais des partisans des jeux web3, ils offrent l'autosouveraineté, les joueurs pouvant être entièrement propriétaires des actifs du jeu et des objets à collectionner sous forme de NFT numériques.


Dans les jeux traditionnels, les joueurs sont propriétaires des biens du jeu et des objets à collectionner, mais ils perdent tous leurs biens lorsqu'ils décident de changer de plateforme de jeu. Selon ces partisans, les jeux Web3 résolvent ce problème en offrant une véritable propriété et une interopérabilité entre les différentes plateformes. Les joueurs peuvent posséder des ressources dans le jeu sur une plateforme et les transférer sur la plateforme suivante.

Les jeux "Play-to-earn" ont introduit une classe de gestionnaires rentiers qui supervisaient les travailleurs à bas salaire dans des pays comme les Philippines, le Vietnam et le Venezuela et prenaient une part de leurs gains en échange de leur laisser jouer au jeu en premier lieu. Les jeux basés sur le Web3 permettent aux joueurs de s'engager dans les jeux. Les gens peuvent jouer pour gagner via des cryptomonnaies et des NFT.

Lorsqu'elle exploite les espoirs des gens pour un avenir meilleur et leurs craintes quant aux effets du web actuel sur eux-mêmes, leurs enfants et la société, pour les convaincre d'adhérer littéralement à des projets qui n'existeront peut-être jamais ? Lorsqu'il s'agit de contourner les réglementations sur les investissements de départ par le biais d'offres de jetons et de convaincre les gens ordinaires que leur seul moyen d'atteindre la stabilité financière est de parier leurs économies sur des technologies qu'ils ne comprennent pas parce que "c'est l'avenir !". ça vaut la peine d'y prêter attention.

Malgré les craintes autour de web3, certaines personnes s'accrochent à l'idée que les cryptomonnaies et les blockchains vont démocratiser le web, résoudre les inégalités de richesse, bancariser les personnes non bancarisées, et peut-être plus. « Le Web3 est une façon de gérer le traumatisme de la perte d'un grand avenir possible pour l'Internet », déclare Niels Ten Oever de l'université d'Amsterdam. Beaucoup sont convaincus des potentiels de ce Web3.

Pour Ewan Kirk, entrepreneur en technologie et fondateur de Cantab Capital Partners, il ne faut surtout pas croire au battage médiatique autour du Web3 « il ne va pas changer le monde. Le Web3 n'est qu'une nouvelle version de la technologie blockchain dont nous discutons depuis dix ans. »


Pour Ewan Kirk, les bases de données publiques ne sont pas toujours une excellente chose. « Le web est vraiment une base de données publique géante. Mais si vous voulez stocker vos factures, vos listes de clients ou vos données financières, avoir une base de données publique est une très mauvaise idée. » « Vous pourriez, bien sûr, avoir une blockchain privée. Mais alors quel est l'intérêt ? » Se questionne l’entrepreneur en technologie. « Vous pourriez tout aussi bien avoir une base de données SQL privée », ajoute-t-il.

Neel Chauhan, Ingénieur Génie logiciel chez Microsoft, soutien que le Web3 est en fait centralisé, tout comme Web2 l'était. Selon lui, le Web3 est juste une version pire de Web2.

Molly White trouve que l'industrie technologique « est pleine de gens qui se promènent avec leurs diapositives fantaisistes, débitant des absurdités sur leurs idées révolutionnaires, irréalisables qui s'épuiseraient aux dépens de quelques fondateurs de startups et de quelques riches. » Pour Molly White, lorsqu'une industrie entière émerge et commence à vendre au grand public l'idée qu'un meilleur web n'est possible que grâce à une technologie qui ne semble pas être à la hauteur de la tâche ?

Source : Vidéo

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?

Que pensez-vous du Web3 ? Pensez-vous que le projet aboutira ?

Pensez-vous que l'on soit en présence d'une absurdité ? Pourquoi ?

Voir aussi :

Le Web3 est centralisé et inefficace, selon Neel Chauhan, Ingénieur logiciel chez Microsoft, alors que pour son fondateur, Gavin Wood, les applications Web3 s'exécutent sur des réseaux décentralisés

L'inventeur du Web, Tim Berners-Lee, voudrait que l'on « ignore » le Web3, alors que ses fondateurs estiment qu'il s'agit d'une technologie qui va débloquer une nouvelle ère de créativité

Les projets Web3 ont perdu plus de 2 milliards de dollars en raison de piratages cette année, selon CertiK

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Avatar de Rolllmops
Membre actif https://www.developpez.com
Le 10/11/2022 à 12:34
Citation Envoyé par Bruno Voir le message
Pensez-vous que l'on soit en présence d'une absurdité ? Pourquoi ?
En tout cas, on voit que dans les faits la promesse d'un web décentralisée n'est pas remplie. La dépendance à certaines plateformes reste forte, on le voit régulièrement aux chutes des cours liés à un prestataire ayant des difficultés, ou des prestataires qui bloquent purement et simplement les retraits de ce qui a été placé chez eux. Au final, on n'a fait que déporter un paquet de responsabilité vers de nouveaux intervenants au fonctionnement très opaque.
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Avatar de HaryRoseAndMac
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/11/2022 à 13:51
Citation Envoyé par Madmac Voir le message
- Les gouvernements pourraient financé ces serveurs.
- Changer les licences des programme open-source de façon que les entreprises qui les utilisent dans leurs activités commerciales contribue à financer ces serveurs et la maintenance des logiciels open-sources.
Si les gouvernements financent les serveurs, ils ont de fait un droit de regard sur, par exemple, la base de données et ont donc totalement le droit de savoir ce que tu fais, de A à Z, ce n'est pas une bonne idée.
Open source ne veut pas dire gratuit, mais au delà de ça, open source veut dire libre d'usage. De fait un logiciel open source est forcément un logiciel qui est utilisé par la source, donc l'entreprise et donc hébergé/utilisé par l'entreprise ...

Dans tout les cas, un gouvernement ne doit pas, avoir un droit de regard ou d'usage, sur la propriété d'une entreprise. Une entreprise est un mini gouvernement, avec ses codes, ses Lois, ... et doit le rester.
L'état doit garder son rôle : empêcher les abus.

Mais cela ne change rien à ce qu'est le web3 : une vaste arnaque, qui n'a de web3 que le nom.
Ce qu'il faut comprendre, c'est que ce format se vends comme étant une protection pour les utilsateurs, car leurs données ne leur appartiennent plus mais sont gérées par des entités dans le cloud, traduction : elles sont décentralisées.

Sauf que dans les faits, leur décentralisation, les centralises dans des points néfastes, hautement gérées par des mafieux qui exploitent et revendent les données.
Ce que font actuellement par exemple des Youtube, AdBlock, sauf que là, c'est à échelle mondiale et géré par un petit groupe de gens qui auront pris la main sur le marché, de manière définitive et totale.
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Avatar de yannickt
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 10/11/2022 à 13:44
Citation Envoyé par Waikiki Voir le message
Vu le spam que je me tape sur les réseaux sociaux de la part de devs en tout genre, connus comme anonymes, pour dire à quel point le web3 c'est trop le "turfu", j'aurai plutôt dit l'inverse, si tu veux bien te faire voir et te faire retweet/liker, il faut faire les éloges du web3.
Intéressant, ton retour ! Il est effectivement opposé à ce que je constate de mon côté. Il ne nous reste plus qu'a prendre acte de cette leçon et pester contre ces satanées "bulles de filtres".
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Avatar de lololapile
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 22/11/2022 à 18:04
Le peu que j'ai regardé de cette vidéo est affligeant. Jouer pour gagner du fric ! La vidéo n'explique pas d'ailleurs quel est le modèle économique. D'où sort cet argent ? On est dans un monde complètement virtuel. Revenons sur terre !
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Avatar de HaryRoseAndMac
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/11/2022 à 13:57
Citation Envoyé par Madmac Voir le message
C'est n'est que la banque de donnée qui servira de substitut aux DNS qui a besoin d'un support financier.
Non.
Ce n'est pas la définition du Web3 et même si ce n'était "que la banque de données", c'est le coeur du problème justement.

Citation Envoyé par Madmac Voir le message
Et ils peuvent-être encrypté est répartie sur plusieurs endroits.
Tu veux dire chiffré ? Encrypté permet de décrypter, donc ce n'est pas souhaitable, mais même chiffré, nous sommes sous le modèle du "revente des données utilisateurs", car même anonymisée à souhait, ce sont des informations de l'âge, l'heure, ... qui va ou, qui fait quoi, qui se revendent et qui, au niveau d'un état, permettent de tracer les individus.

Citation Envoyé par Madmac Voir le message
Mais en réalité, il n'y que les réseaux sociaux qui sont établi dans de pays qui accepte l'ingérence étrangères. Je ne suis pas qu'un réseau social établi en Russie aurait du mal à protégé l'anonymat des membres.
Ne le prends pas mal mais, si ça avait été une blague de ta part, j'aurais ris.

As moins que tu ai des sources ?
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Avatar de Waikiki
Membre actif https://www.developpez.com
Le 10/11/2022 à 12:09
Molly White, Ingénieur logiciel senior qui s'intéresse au web3
Dès le titre, tu te doutes que l'avis sera biaisé.
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Avatar de destroyedlolo
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 22/11/2022 à 9:48
Comme souvent dans ce genre de "réflection", beaucoup de vent :
  • Quid de l'avis des utilisateurs ? Car si des sites comme facebook / google / ... existent, c'est parce qu'il y a eu une demande ? Malheureusement, les utilisateurs n'ont que faire d'où et comment sont stockées leurs données donc web 2.0, web3, ce n'est pas leur problème
  • ensuite, les "innovations" sont majoritairement drivées par ces GAFAM car ce sont eux qui ont les moyens de le faire : vont-ils vraiment scier la branche sur laquelle ils sont perchées ?
  • un web "décentralisé" va a l'encontre de l'intérêt des états de suivre leurs "administrés"
  • quand au monde de l'entreprise, la seule chose qui les intéresse ce sont les marges qu'ils peuvent se faire en utilisant des outils "open sources" donc gratuit pour elles vu qu'elle ne participe quasiment jamais au financement des projets opensource ou à leur évolution ...


Bref, il y aura sans doute un web3 ... mais il émergera de la demande utilisateur et/ou d'une idée lumineuse de qq'un.
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Avatar de floyer
Membre averti https://www.developpez.com
Le 22/11/2022 à 19:09
Je cite «*Selon ces partisans, les jeux Web3 résolvent ce problème en offrant une véritable propriété et une interopérabilité entre les différentes plateformes.*» pour que cela arrive, il faudrait que Sony (Play Station) et Microsoft (XBox) ouvrent leurs API pour rendre leur plateforme ouverte… un simple accès Internet non bridé suffit pour cela. C’est un peu le principe d’Internet avant même le Web (Web au sens HTML/HTTP).

Actuellement, j’ai quelques logiciels (Garritan CFX, Reaper) qui me sont livrés avec un certificat de propriété à mon nom et qui servent à en activer les fonctions. Le seul intérêt de la blockchain serait en cas de revente (mon logiciel regarderait un registre block-chain pour vérifier que je ne l’ai pas revendu). Comme les DLC des logiciels sont incompatibles d’un logiciel à l’autre (car les logiques des logiciels sont différents), un serveur centralisé pour chaque logiciel permettrait l’activation des DLC et les échanges sans qu’il y ait vraiment d’inconvénient et sans nécessiter de blockchain. (Sauf pour l’éditeur qui verrait ses ventes de DLC concurrencée par le marché de l’occasion). C’est d’ailleurs possible avec Steam et des jeux d’occasion en CD vendu par des magasins (présentation du numéro de série et facture). C’est aussi possible avec des logiciels comme Synthogy Ivory moyennant le versement d’une commission assez importante (mais là, le problème n’est pas technique…).

Par ailleurs, Web1/Web2, il y a une continuité HTML/HTTP, puis on ajoute JS, AJAX… là, si le but est de s’échanger des NFT pour activer tel ou tel DLC, je ne vois pas le rapport.
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Avatar de Madmac
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/11/2022 à 6:23
Citation Envoyé par HaryRoseAndMac Voir le message
Si les gouvernements financent les serveurs, ils ont de fait un droit de regard sur, par exemple, la base de données et ont donc totalement le droit de savoir ce que tu fais, de A à Z, ce n'est pas une bonne idée.
Open source ne veut pas dire gratuit, mais au delà de ça, open source veut dire libre d'usage. De fait un logiciel open source est forcément un logiciel qui est utilisé par la source, donc l'entreprise et donc hébergé/utilisé par l'entreprise ...
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C'est n'est que la banque de donnée qui servira de substitut aux DNS qui a besoin d'un support financier . Et ils peuvent-être encrypté est répartie sur plusieurs endroits. Mais en réalité, il n'y que les réseaux sociaux qui sont établi dans de pays qui accepte l'ingérence étrangères. Je ne suis pas qu'un réseau social établi en Russie aurait du mal à protégé l'anonymat des membres. Ce que je veux dire est ce n'est pas nécessaire de tout décentralisé le web. Seulement où la liberté d'expression est un problème.
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